Le Carrefour jeunesse-emploi de Témiscouata présente Jean-Sébastien Côté, Alain Tardif photographie
Peux-tu nous présenter brièvement ton parcours et ce qui t'a amené à choisir l'entrepreneuriat ?
J’ai commencé à travailler dans l’entreprise à 19 ans, d’abord comme photographe. Dès mon entrevue d’embauche, l’idée d’une éventuelle acquisition a été mise sur la table, ce qui a tout de suite éveillé mon intérêt. Au fil des années, j’ai appris les rouages du métier, autant sur le plan technique que sur le plan de la gestion, et j’ai progressivement pris de plus en plus de responsabilités. Ce cheminement naturel m’a amené à reprendre officiellement l’entreprise 8 ans plus tard. Pour moi, l’entrepreneuriat a toujours été une suite logique : l’envie de bâtir, d’améliorer et de diriger m’a motivé à saisir cette opportunité dès qu’elle s’est présentée.
Plus jeune, te voyais-tu devenir entrepreneur ?
Quelles sont les qualités qui t'ont permis de te lancer dans ce défi ? Plus jeune, je me voyais entrepreneur, mais je n’étais pas nécessairement dans l’action. C’était une idée qui m’attirait, mais que je gardais en arrière-plan, sans vraiment savoir par où commencer. Ce qui m’a aidé à faire le saut, c’est en partie mon désir d’apprendre, ma capacité à m’adapter et à prendre des responsabilités quand l’occasion s’est présentée. J’ai également compris rapidement l’importance d’être bien entouré, tant par une équipe compétente que par des ressources externes comme la MRC, la SADC, Desjardins. L’ancienne administration, Alain Tardif et Micheline St-Jean, ont également été d’une grande aide à plusieurs égards.
Décris-nous ton projet en quelques lignes :
L’acquisition visait à assurer la continuité de l’entreprise tout en modernisant ses processus, en revalorisant l’expérience client et en développant de nouveaux marchés, notamment la photographie évènementielle et corporative. Le projet s’est concrétisé dans une approche de transition progressive, avec une volonté de préserver les forces de l’entreprise tout en l’adaptant aux besoins actuels du marché.
Qu'est-ce qui te fait le plus "tripper" d'avoir ton entreprise ?
Ce qui me fait le plus tripper d’avoir mon entreprise, c’est clairement l’autonomie. J’aime pouvoir prendre mes propres décisions, gérer mon temps et orienter l’entreprise dans la direction qui me ressemble. Il n’y a pas une journée qui se ressemble, et ça garde le travail stimulant. J’aime aussi beaucoup le contact avec les clients — ça me permet de rencontrer des personnes vraiment intéressantes, de tous les milieux. Chaque mandat est une occasion d’échanger, de connecter et d’apprendre quelque chose de nouveau. C’est ce mélange-là, entre liberté, diversité et relations humaines, qui me passionne le plus.
Quels sont les avantages d’avoir une entreprise basée au Témiscouata ?
Avoir une entreprise au Témiscouata, c’est bénéficier d’un environnement propice à la croissance : les coûts d’opération sont plus bas et il y a un vrai esprit de collaboration entre les gens d’ici, les relations avec les fournisseurs et les services locaux sont hyper simples et conviviales. On dessert des clients partout au Québec (Montréal, Québec, Gatineau, Chicoutimi), alors on pourrait s’installer n’importe où. Mais on choisit de rester ici, parce que c’est chez nous !
Pourquoi les gens devraient découvrir ton entreprise ?
Les gens devraient découvrir notre entreprise parce qu’on offre une approche humaine, personnalisée et professionnelle. On prend le temps de bien faire les choses, on s’adapte aux besoins de chaque client, et on mise sur la qualité de l’expérience autant que sur le résultat final.
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