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aujourd’hui, le club s’amuse pour une troisième saison consécutive. Sept membres réguliers, dont plusieurs sont de nouveaux initiés, forment l’équipe qui compétitionne sur le circuit provincial dans la catégorie élite mixte : Julien Robitaille, Sophia Thompson, Duane Boisclair, Nancy Côté, Marie-Soleil Joyal, Grégoire Martin et Xavier Gagnon. Quelques remplaçants canotiers sont aussi dans l’entourage du groupe. «On a beaucoup de plaisir, on a vraiment une belle équipe», partage Julien Robitaille. «Personnellement, je m’amuse autant à l’entrai- nement qu’en compétition.» SPORT EXTRÊME? À première vue, le canot à glace semble être une discipline destinée aux sportifs aguerris à la recherche de sensations fortes, un sport parfois «extrême» s’adressant à des personnes qui n’ont – littéralement – pas froid aux yeux. Or, il s’agit d’une image véhiculée à tort, estime Julien Robitaille. «Quand je présente le canot à glace, j’essaie de dédramatiser ça un peu», souligne-t-il en riant. «Ça peut être exigeant et intense lors de compétitions, mais ça peut être aussi très con- templatif. Un peu comme le ski de fond ou le vélo. Tu décides du rythme que tu t’imposes, des objectifs que tu te donnes et ça ne demande pas une forme physique sans pareille pour avoir du fun.» Pour l’Équipe de canot à glace de Rivière-du- Loup, c’est la sécurité et le plaisir d’abord, les performances ensuite, précise-t-il d’ailleurs. Une philosophie partagée par tous ses membres. Cette saison, le groupe a participé à trois com- pétitions, le Défi des glaces de Rimouski, le Carnaval de Québec et La Grande virée des canotières et canotiers, représentant chaque fois le Groupe Lebel, son commanditaire princi- pal. Bientôt, il sera de la ligne de départ de la Course de la banquise de Portneuf, sa dernière épreuve de la saison. Les mots clés sont simples: s’amuser, se dépasser et progresser. TECHNIQUES ET COMMUNICATION En canot à glace, l’équipage est formé de cinq personnes, dont un capitaine et quatre équi- piers. Lorsque le fleuve est en eau, le canot se déplace à l’aide de grandes rames. Sur les gla- ces, les canotiers prennent alors la position de la «trottinette». Crampons aux pieds, ils font glisser l’embarcation sur les glaces en synchronisme. Les techniques sont aussi importantes que les dialogues afin de traverser les conditions impré- visibles du fleuve. «C’est un sport très dynamique. Tu ne restes pas dans le même mouvement tout au long de la course. Il y a beaucoup de déplacements, beau- coup de directives qui sont données. Il faut s’adapter. C’est un gros travail d’équipe», précise Julien Robitaille. Anciennement un moyen de transport essen- tiel en hiver, liant entre elles les rives et les îles du fleuve Saint-Laurent, le canot à glace est encore bien vivant au Québec, alors que des centaines d’amateurs s’en donnent à cœur joie chaque hiver. Comme s’ils avaient découvert un trésor sur lequel d’autres tardent à mettre la main. Vous aimeriez essayer? Si les conditions hiver- nales le permettent, le club louperivois aimerait offrir des ateliers d’initiation, une fois la période de compétitions terminée. PHOTO : MARC-ANTOINE PAQUIN < SUITE DE LA PAGE 44 UNE RELÂCHE AU SOMMET DU PLAISIR ! OUVERT EN CONTINU DU 27 FÉVRIER AU 9 MARS WWW.MONTSTMATHIEU.COM CAMP DE LA RELÂCHE LES 3, 4 ET 5 MARS SKICROSS/BOARDERCROSS LE 1ER MARS GLISSADE OUVERTE À TOUS LES JOURS DE LA RELÂCHE 1157190925 Le 26 février 2025 < 45 | I NFOD IMANCHE • SPORT

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